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Le rôle de la sémantique dans l’interprétation de aucun

Artikel i vetenskaplig tidskrift
Författare Christina Heldner
Publicerad i LINX, numéro spécial 1994, Actes du colloque de Paris X-Nanterre 12-13-14 Novembre 1992: La Négation, sous la direction de Pierre Attal
Sidor 255-278, 357-369. 384-386
ISSN 0-246-8743
Publiceringsår 1994
Publicerad vid Institutionen för romanska språk, avdelningen för franska och italienska
Sidor 255-278, 357-369. 384-386
Språk fr
Ämnesord Semantics, pragmatics, discourse, negation, indefinite determiners
Ämneskategorier Språkstudier

Sammanfattning

This study is concerned with the interpretation of French noun phrases containing an instance of the indefinite determiner AUCUN, which may be seen as an existential quantifier in the scope of negation. Such noun phrases give rise to two distinct readings according as they appear in existential or declarative sentences, particularly in the subject position. In existential propositions an NP of the structure AUCUN N is used to assert the non existence of entities, substances, or sets of the category denoted by N relative to a specific location in time and space, as in Dans cette région, il n’y a aucune classe maternelle de plus de quatorze enfants. This reading of AUCUN N is being referred to as non referential. In a declarative sentence like Aucune maison n’a été épargnée, the negative quantifier operates on a finite, specific subset of entities of the category N (i.e. maisons), the existence of which is presupposed. It is asserted that the action, process, or state denoted by the verb does not hold for any of the members of this subset. This reading is claimed to be referential. The question addressed here is that of identifying the factors which determine the interpretation of an actual utterance. In fact, there exist no simple formal criteria for deciding whether a given utterance containing a noun phrase of this structure should be analysed as declarative rather than existential, except where an explicit use of an impersonal construction such as il y a is involved. This problem must clearly be solved in order for a parser to work out valid inferences from this type of sentences. My approach is exclusively semantic, but an analysis along pragmatic lines may prove necessary in the end to account for certain cases. An analysis of the data obtained from a computer readable corpus yields the following results. A non referential reading is alone available for a subject NP of the type AUCUN N in passivized sentences, if its head noun features the properties abstract and syncategorematic, and if it takes a verb which typically collocates with this noun (a ”support” verb). Furthermore, there is a strong tendency for any subject NP containing AUCUN to be interpreted non referentially when combined with an intransitive existential verb, although a referential reading is shown not to be entirely excluded. On the other hand, the referential reading obtains whenever the nominal head of the subject NP is categorematic and subcategorized animate or concrete and combines with a verb whose semantic structure is sufficiently rich to guarantee its autonomy. The combination of a verb, which imposes few semantic constraints on its subject - or none - and a subject NP denoting a concrete or animate referent, tends to produce an ambiguous sentence, which may only be disambiguated by taking pragmatic factors into account. RÉSUMÉ FRANÇAIS Les syntagmes nominaux déterminés par l’indéfini AUCUN - que l’on peut envisager comme un quantificateur existentiel intégré dans le champ de la négation - reçoivent deux interprétations distinctes, surtout en position de sujet, suivant qu’ils apparaissent dans un énoncé déclaratif ou existentiel. Une lecture non référentielle s’impose en proposition existentielle, où ces SN contribuent à asserter la non existence ou l’absence d’objets (ou de substances ou d’ensembles d’objets) de la catégorie désignée par le nom tête. L’énoncé Dans cette région, il n’y a aucune classe maternelle de plus de quatorze enfants en constitue un exemple caractéristique. Dans des énoncés déclaratifs, comme Aucune maison n’a été épargnée , ce quantificateur négatif opère sur un sous-ensemble fini et spécifique d’objets de la catégorie dénotée par la tête nominale (c’est-à-dire maisons). L’existence de ce sous-ensemble étant présupposée, cette lecture est qualifiée de référentielle. Le problème traité dans cet article est celui d’identifier les facteurs responsables de la sélection de l’une ou de l’autre lecture. En fait, il n’existe pas de critère formel simple permettant de décider si un énoncé donné doit s’analyser comme déclaratif ou existentiel, sauf quand celui-ci fait intervenir une construction impersonnelle comme il y a. L’approche adoptée ici consiste à explorer les possibilités d’une analyse purement sémantique cantonnée dans la phrase. Une éventuelle analyse pragmatique interviendra à un stade ultérieur pour rendre compte des cas demeurés ambigus au niveau phrastique. Un examen des données fournies par un corpus informatisé a donné les résultats suivants. Un SN déterminé par AUCUN et sujet d’un verbe passif accepte seule la lecture non référentielle, lorsqu’il a un nom tête syncatégorématique marqué [abstrait] et qu’il s’accompagne d’un verbe support. Quant aux SN en AUCUN sujets d’un verbe existentiel, ceux-ci manifestent une forte tendance à recevoir une interprétation non référentielle. En revanche, la lecture référentielle s’impose dès que le nom tête du SN sujet est catégorématique et marqué [animé] ou [concret] et que la structure sémantique du verbe est suffisamment riche pour lui assurer une certaine autonomie. En combinant un verbe qui impose peu de contraintes sémantiques à son sujet - ou aucune - à un SN sujet dénotant un référent concret ou animé, on obtiendra souvent une phrase ambigue, dont l’ambiguïté ne sera levée que par une prise en compte de facteurs discursifs ou pragmatiques.

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